– « Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours vu mon père partir avec son chevalet sous le bras. La toile dessus était blanche, j’attendais impatiemment son retour pour découvrir la peinture. Quand il rentrait, je savais en lisant son visage s’il était satisfait ou non. Je ressentais et comprenais tout ce qu’il disait à propos du tableau. Toujours on discutera de peinture ». –

Mon parcours professionnel en galeries m’a naturellement amené à reprendre la suite.

Un lieu emblématique, l’amour de l’art en héritage !

Du chevalet de mon père à l’enseigne de la galerie…

Merci à Fabien le soudeur inspiré
et à Quentin le tatoueur orfèvre de la lettre !